Les clés d’une mise en page efficace

L’efficacité d’une mise en page dépend essentiellement de la disposition du texte, d’une part, et des éléments graphiques, d’autre part, mais également de leur relation hiérarchique. Elle repose sur l’équilibre et la proportion de ces éléments.

En préambule, il est essentiel de se souvenir qu’instinctivement, l’œil humain suit un modèle en Z quand il regarde une image, une publicité ou une mise en page. La première lecture d’une page de journal ou de magazine ne déroge pas à ce balayage en Z. Celui-ci permet au lecteur de repérer et d’identifier, presque instinctivement, titre, illustration, zones de texte (selon les polices et les corps), légendes et signature.

Plusieurs leviers de mise en page permettent de renforcer cette identification instinctive. Chacun concourt à renforcer l’efficacité de la mise en page, à assurer la lisibilité de la composition et à faciliter la lecture.

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Petit précis de mise en page

La mise en page consiste à organiser les éléments graphiques d’un document afin de faciliter la compréhension des informations par le lecteur. Lors de son élaboration, le choix des variantes (les éléments graphiques), tels que les images, les couleurs, les espaces, les contrastes, les ombrages, ainsi que les polices de caractères entrent en ligne de compte.

Les règles qui s’appliquent dans la mise en page sont celles de la composition picturale et architecturale.

Mettre en page, c’est mettre en valeur la production rédactionnelle. Les règles qui s’appliquent sont celles de la composition picturale. Chaque page du journal doit être conçue comme un tableau : il s’agit d’assembler, autour d’un motif principal, des motifs secondaires hiérarchisés. L’ensemble doit être clair, lisible et esthétique. Au final, l’assemblage minutieux de l’amalgame d’éléments graphiques permet un résultat optimisé pour un résultat convaincant et efficace auprès de l’audience cible.

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Fake news, rumeurs et réseaux sociaux : dix bons réflexes

Aucun réseau social ne constitue, en soi, une source d’informations. Les publications que l’on y trouve et que l’on est parfois tenté de partager peuvent aussi bien provenir d’une source réputée sérieuse que d’un internaute (plus ou moins) inconnu et mal intentionné.

« Le développement rapide des réseaux sociaux a favorisé l’échange d’une masse de données importante, mais aussi la propagation de fausses informations. »

« Vers une analyse des rumeurs dans les réseaux sociaux basée sur la véracité des images : état de l’art », Abderrazek Azri, Cécile Favre, Nouria Harbi, Jérôme Darmont
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Le secrétaire de rédaction, métier aux multiples facettes

Le secrétaire de rédaction (SR) agissant souvent dans l’ombre, il est encore aujourd’hui difficile pour le grand public de définir avec précision son poste. Tour d’horizon sur une fonction méconnue et pourtant essentielle dans la chaîne de production éditoriale.

En presse écrite, le SR est un journaliste dont la mission est de rendre l’information lisible et attrayante. Il est responsable de la mise en page, la relecture et l’uniformisation du contenu rédigé par un journaliste. Le secrétaire de rédaction est ainsi assimilé à un éditeur, alors que le journaliste est comparé à un rédacteur.

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Les complotistes et leurs techniques

Héritier de théories conspirationnistes qui remontent à plus de deux siècles, le complotisme est aujourd’hui un phénomène de masse, qui s’appuie sur des usages maîtrisés de l’image d’actualité.

Créer un virus capable de tuer des millions de personnes dans le seul but d’organiser la vente massive de vaccins et d’enrichir le seul cercle des conjurés ? | Christian Emmer, emmer.com.ar (CC BY-NC 4.0)

Les modes de communication actuels, comme Internet et tout particulièrement les réseaux sociaux, lui confèrent une influence incontestable. Selon une étude de 2018, près de la moitié des Français se montre perméable à des théories du complot.

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